jouer au loto chez le fleuriste

Jouer au loto chez son fleuriste

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Depuis 2016, la Française des Jeux a lancé un partenariat avec Florajet qui permet dorénavant à certains de ses membres de pouvoir vendre des produits de la FDJ. Détails sur ce nouveau partenariat…

Les raisons de ce partenariat :

L’alliance entre Floraj et (réseau de 7 500 fleuristes) et la Française des Jeux ne concerne que quelques fleuristes (une vingtaine à fin 2016). Il faut tout d’abord qu’ils soient membres du réseau Florajet. Il faut aussi qu’ils soient dans une zone excentrée où il n’y a pas de tabac-presse.

Pour Florajet, l’objectif est de proposer aux clients de zones isolées un choix limité de jeux rapides et de permettre aux fleuristes d’avoir un revenu d’appoint sur un marché difficile. Ils touchent 4,5% du chiffre d’affaires généré par cette activité annexe, la fréquentation de leur magasin est stimulée, leurs ventes le sont tout autant.

Ce partenariat offre donc aux fleuristes de nouvelles opportunités et la possibilité de proposer une offre différenciée. Mais attention ! Les fleuristes choisis n’auront le droit de vendre que des jeux rapides en lien avec leur univers.

La mise en œuvre du Loto chez les fleuristes :

Cette collaboration change les habitudes de la FDJ. Mais elle ne remet pas en question sa stratégie de partenariats.

L’idée était de construire un nouveau type de collaboration qui préserve le réseau traditionnel de la FDJ. De nombreux mois de réflexion ont été nécessaires pour y parvenir. Et le résultat est précisément encadré.

Ainsi, il a été convenu qu’aucun fleuriste à proximité d’un point de vente FDJ ne serait autorisé à vendre des jeux rapides. Et les fleuristes choisis n’auront l’autorisation de vendre ces jeux qu’après enquête de moralité et de solvabilité et obtention d’un accord favorable.

Un partenariat qui fait croître les différends avec les buralistes

De nombreux buralistes ont décidé d’appeler au boycott contre ce nouveau partenariat, considérant qu’il remet en question leur position d’exclusivité. Car ce n’est pas la première fois. Un exemple à la gare d’Épinal : le Monoprix a obtenu une licence lui conférant le droit de vendre des cigarettes.

Mais pour les buralistes, cet accord FDJ Florajet, “c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase”. L’ouverture à la concurrence, jusqu’ici limitée au produits du tabac, s’étend toujours davantage. La tension monte.

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